Le comparateur assurances décès et conventions obsèques, pour trouver la meilleure assurance, au meilleur prix

Combien coutent les obsèques ?

Comme déjà dit plus haut les prix peuvent varier et monter jusqu’à 6000 euros, ou plus, pour des obsèques de luxe.

Cela dépend bien sur des choix particuliers effectués mais aussi de l’entreprise funéraire qui a été choisie car les tarifs sont assez variables entre chacune d’elles. S’agissant des entreprises funéraires privées, le honoraires sont libres, bien que régis pas le règlement de la commune s’il y en a un.

Si les pompes funèbres sont celle de votre commune les frais seront fixés par cette dernière et s’il s’agit d’une entreprise concessionnaire de la commune les tarifs sont également fixés par elle.

Sachant tout de même que les prix varient selon les commandes spécifiques concernant les soins de conservation, le matériel, les ornements, les décorations, fleurs, cartons de décès, etc.

Lorsqu’il y a eu contractualisation d’une convention obsèques c’est donc la banque ou l’assureur qui va payer les frais d’enterrement, ou bien verser le capital défini dans le contrat à la famille qui se chargera des démarches.

Il est bon de savoir que des aides peuvent être accordées aux familles en difficulté pour payer les frais d’obsèques.

Il est important pour la famille de contacter la mutuelle du défunt, son assureur, sa banque, afin de se renseigner sur les éventuelles assurances ou conventions qui auraient été prises. De plus se renseigner auprès de la CNAV et la CPAM.
La famille peut demander le remboursement (ou une partie) des obsèques à la caisse nationale d’assurance vieillesse dans le cas où celle-ci devrait des primes, non versées, au défunt.

Pour ce faire il faut en faire la demande par courrier en y joignant l’acte des décès et la facture des frais d’enterrement.

La famille à la charge du défunt lors de son décès, peuvent s’adresser à la Caisse primaire d’assurance maladie pour bénéficier du capital décès. Vous avez jusqu’à 2 ans pour en faire la demande à la CPAM. Certaines conditions sont bien entendu, exigées pour bénéficier de cet avantage :

Le défunt devait, le jour de son décès, exercer une activité salariée ou être indemnisé par le pôle emploi, ou bien bénéficier d’une rente d’invalidité, en bref, faire partie des personnes en activité ou en arrêtées pour des causes reconnue et indemnisées par les organismes sociaux. Pour une personne au chômage le droit au bénéfice de ce capital décès est prolongé une année après la cessation des versements des indemnités pôle emploi.

De plus certains proches de la personne décédée sont prioritaires pour bénéficier du capital décès : les personnes dépendant entièrement du défunt : le conjoint (marié ou pacsé), les enfants à charges sans activité professionnelle, sans revenus, les parents ou grands-parents. Sachant que s’il y a plusieurs bénéficiaires légaux, le capital sera partagé entre tous.

Sachez aussi que si le défunt n’avait aucune ressource, la mairie de sa commune peut prendre en charge les frais d’inhumation : pour cela la famille doit apporter les preuves de son insolvabilité. La commune recherchera les héritiers possibles, même éloignés, afin de se faire rembourser tout ou partie des frais d’inhumation.