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Déroulement d’une cérémonie d’obsèques juive

Selon les appartenances, les cérémonies religieuses juives varient dans leur déroulement. Les traditions juives sont nombreuses et variées ; elles se conforment à des us et coutumes selon chacune des communautés, dans leurs richesses et leurs spécificités.

En France vivent entre 500 et 600 milles personnes d’obédience juive. Environs 75 % de ces juifs sont des Séfarades et à peu près 25% d’entre elles sont des Ashkénazes.

Entre ces deux communautés existent certaines différences dans les rituels de prière et dans la façon d’exercer les commandements de la loi juive, mais les plus grandes différences ne se situent pas au niveau de la religion mais plutôt dans le domaine du culturel.

Selon la conception juive Dieu est éternel et tout ce qui est créé est destiné à disparaître. L’homme est né de la poussière et retournera à la poussière. Et la mort est son destin, dessein de Dieu.

Cérémonie mortuaire

Les cérémonies religieuses se font dans l’enceinte du cimetière.

Ce sont des cérémonies dont la simplicité est de mise : sans couronnes florales, sans artifices de décoration, pas d’ostentation, un cercueil généralement dépouillé.

Ces cérémonies impliquent exclusivement la mise à terre, le plus rapidement possible : pas de veillées sur plusieurs journées. Enterrement sous 24 heures après le décès.

La préparation du corps après le décès se fait généralement accompagnée du Consistoire central israélite de France, institution qui administre le culte israélite en France. La Hevra kaddisha ‘Assemblée sainte” ou Société du dernier devoir fait office de pompes funèbres.

Le corps du défunt sera préparé selon les rites de la Loi juive.

Les prières d’accompagnement vers l’eau delà seront récitées dès constatation du décès.

Dans le rituel de purification, ou Tahara le corps est soigneusement lavé avant d’être purifié par immersion dans un rinçage. Cette toilette est destinée à préparer le disparu à sa rencontre avec Dieu.

Ensuite le défunt est habillé, entouré des draps blancs, symbolisant le Grand Prêtre. Des bougies sont disposées autour du visage du défunt.

Une veillée funéraire (Shomrim) jusqu’à l’enterrement, parfois effectuée par un proche.

Cette veillée était antiquement destinée à prévenir contre les vols dont le défunt pouvait être sujet, mais aujourd’hui elle représente une cérémonie pour honorer le mort et accompagne l’élévation de son âme. Des psaumes (Tehillim) sont récités.

Le corps est ensuite mis en bière et le cercueil scellé puis transporté au cimetière.

Le corps ne doit pas être touché, il est prêt à se libérer de l’âme, accompagnée par les chants cérémoniaux de l’assistance.

Le deuil (Keria) est symboliquement et ostensiblement manifesté par les sept parents les plus proches qui vont déchirer leur vêtement en signe de douleur, et ce, après la bénédiction et avant l’enterrement.

Le cercueil est descendu pendant la lecture du « Tsidouk Hadin » qui symbolise l’acceptation de la justice divine.

Notez que dans la religion juive le don du corps à la science est exclu et la crémation interdite car elle signifie empêcherait sa résurrection.

Bientôt vous aurez plus d’information en ligne sur les différentes cérémonie religieuses, les préparations vers le dernier voyage, etc …